Ecce Homo ou plutôt voici les hommes. C’est SuperTimba qui a commencé, fait que c’est normal que je parle de ceux qui me donnent des sueurs à chaque fois que je les vois. Mes genoux flanchent, je reste silencieuse les yeux rivés sur l’écran. Je ne veux plus rien sinon l’illusion de pouvoir une fois me glisser dans la peau de l’actrice en face d’eux. Bein oui, je suis loca de Denzel Washington comme un tas d’autres bonnes femmes. Puis, je suis loca de Montgomery Clift, de Gregory Peck et de Djimon Hounsou. Pas ma faute, je suis sous l’emprise de leur regard, de leur voix. Il ont une telle présence qu’ils en crèvent l’écran et je me retrouve dans un scénario à la Woody Allen. Qu’est ce qui fait qu’un regard nous touche plus que d’autres? Son intensité, sa transparence? Pourquoi telle démarche nous interpelle plus qu’une autre? Est-ce le port altier? Est-ce la personnalité? Personnellement, je n’ai jamais aimé la symétrie des traits d’un visage. Mais faut avouer que ces hommes disparus ou vivants me tiennent compagnie les soirs d’insomnie. Il n’y a ni scène ni dialogue. Il y a chaque fois un homme que je parfume d’Ambre Sultan de Serge Lutens. Je les imagine bien porter ce parfum, il leur sied à merveille. Savant dosage d’ambre, de vanille, bois de santal, coriandre etc. Bref, je les parfume tout simplement et je reste là des heures à m’enivrer de leur présence virtuelle. Mais si je devais réellement choisir, lequel serait l’homme par excellence? Non, je refuse de choisir. Polyandre la Loula? Non, juste gourmande. Posted by Picasa